Une inspection n'a de valeur que par son rapport. Le nôtre ne se contente pas de dire qu'il y a un problème : il indique quels modules sont concernés, où, à quel niveau de gravité, et combien cela vous coûte. Conforme à la norme IEC TS 62446-3.
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Calepinage de la toiture, images thermiques annotées, tableau des anomalies classées par criticité et synthèse chiffrée : un document clair, daté et exploitable auprès de votre installateur, du fabricant ou de l'assurance.
Feuilleter le rapportExemple anonymisé. Le rapport complet est remis au format PDF.
Points chauds, cellules et sous-strings défaillants, diodes bypass en défaut, modules hors service, encrassement, ombrages — chaque anomalie détectée est listée dans un tableau récapitulatif.
Chaque défaut est positionné sur un plan de l'installation. Vous savez exactement quel module intervenir, sans chercher — la maintenance devient ciblée et rapide.
Chaque anomalie est classée selon la norme IEC TS 62446-3. Vous distinguez ce qui doit être traité en priorité de ce qui peut être surveillé.
Au-delà du constat technique, le rapport estime le manque à gagner : combien la production perdue représente, pour décider en connaissance de cause.
La spécification technique IEC TS 62446-3 encadre l'inspection thermographique infrarouge des centrales photovoltaïques : conditions de mesure (ensoleillement, charge de l'installation), méthode de relevé et classification des anomalies. S'y conformer, c'est garantir que les défauts sont lus de manière cohérente, comparable d'une inspection à l'autre, et reconnue par les acteurs de la filière.
Concrètement, cela donne au rapport sa valeur de pièce technique : un installateur, un fabricant ou un assureur sait à quoi s'en tenir, parce que le document parle un langage normé plutôt qu'une appréciation maison.
Faire valoir vos garanties. Un défaut constaté et daté pendant que vos garanties courent (modules, onduleur, biennale), c'est un dossier que vous pouvez présenter à temps à l'installateur ou au fabricant.
Cibler la maintenance. Plutôt qu'un nettoyage ou une vérification globale, vous intervenez là où c'est utile : le calepinage indique le module exact. Voir aussi les chiffres de la sous-performance qui justifient cette approche ciblée.
Documenter un dossier d'assurance. En cas de sinistre ou de doute sur un risque (point chaud, échauffement), le rapport apporte un état des lieux objectif.
Valoriser l'installation. Lors d'une vente, d'une reprise ou d'un refinancement, un rapport récent atteste de l'état réel du parc — un argument de transparence.
Un récapitulatif des anomalies détectées, leur localisation au module près sur un calepinage de l'installation, leur classification selon la norme IEC TS 62446-3, le niveau de criticité de chacune et une estimation du manque à gagner en kWh et en euros. Le tout est daté et accompagné des images thermiques annotées.
C'est la spécification technique internationale qui encadre l'inspection thermographique infrarouge des centrales photovoltaïques : conditions de mesure, méthode et classification des anomalies. Aligner le rapport sur cette norme garantit une lecture cohérente et comparable des défauts.
Oui. Le rapport constitue un état des lieux daté et chiffré qui peut servir de pièce technique pour une demande de prise en charge au titre des garanties (modules, onduleur, biennale) ou dans un dossier d'assurance.
Oui, un exemple de rapport anonymisé est disponible sur simple demande. Contactez-nous et nous vous l'envoyons.
Pour comprendre la méthode complète : inspection thermographique par drone. Pour les ordres de grandeur : les chiffres de la sous-performance PV.